Veillissement

Université d’Ottawa – atelier intergénérationnel – Sagesse numérique

12 et 19 février de 14 h à 15 h 30
Inscription gratuite. Un travail est demandé entre les deux ateliers.

Les inscriptions sont maintenant ouvertes pour le premier atelier intergénérationnel virtuel! Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur l’affiche çi-bas.

Cliquez ici pour vous inscrire.

Si vous avez des questions prière d’envoyer un courriel à 3Linitiative.uO@gmail.com.

Les places sont limitées – Premier arrivé, premier inscrit !

Une carte-cadeau PayPal de 25.00$ sera offerte à tous les participants de l’atelier.

Attention à la marche! Des conseils utiles pour éviter les glissades et les chutes

19 janvier 2021 – Université McMaster

Nous sommes en plein hiver et la neige est abondante dans de nombreuses régions du Canada. Cela peut constituer un défi pour les personnes âgées, car les surfaces telles que les allées, les marches et les trottoirs deviennent plus glissantes et augmentent le risque de chute. Les chutes sont la principale cause d’hospitalisations liées à des blessures chez les personnes âgées. Au Canada, 1,6 million de personnes âgées tombent chaque année, et plus de la moitié de ces chutes entraînent des blessures graves.

Voici quelques stratégies de prévention des chutes pour vous aider à rester sur vos pieds cet hiver et au-delà.

N’ayez pas peur de demander de l’aide
Si l’idée de pelleter votre allée ou votre entrée est intimidante, pensez à demander à un ami, à un membre de votre famille ou à un voisin de vous aider à déblayer la neige et répandre du sel sur les surfaces. Si ce n’est pas possible, envisagez de faire appel à un service d’assistance payant. Minimiser votre risque de chute évitera les blessures et vous assurera de ne pas vous retrouver inutilement à l’hôpital.

 

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Bouger, pour ne pas décliner

par Catherine Couturier Collaboration spéciale

Ce texte fait partie du cahier spécial Bien vieillir

La pandémie et le confinement ont entraîné une augmentation de la sédentarité dans la population en général, mais encore plus chez les personnes âgées. Or, cette baisse d’activité physique est lourde de conséquences.

« La population gériatrique est plus à risque, parce qu’en vieillissant, on perd une certaine capacité d’adaptation. Ça ne prend donc pas un gros changement pour avoir un impact sur le fonctionnement », explique Luc De Garie, médecin de famille et médecin du sport à l’Institut national du sport du Québec.

En temps normal, seulement 16 % des adultes font la quantité d’activité physique nécessaire pour optimiser leur santé. Avec la fermeture des centres sportifs, la fin des activités organisées et des loisirs de toute sorte, il est devenu encore plus difficile de bouger. Une enquête internationale a ainsi estimé que l’isolement et les restrictions causées par la COVID-19 ont augmenté les temps sédentaires de 5 heures à 8 heures par jour. Une étude taïwanaise a quant à elle observé que le nombre d’hospitalisations causées par des chutes entre janvier et mai 2020 avait doublé comparativement à la même période.

À cela s’est ajoutée, surtout pour les personnes âgées exhortées par la Santé publique à rester à la maison, la réduction des petits temps actifs que permettaient les sorties comme aller à l’épicerie ou à la pharmacie. Et la problématique était exacerbée dans les résidences et les CHSLD : en plus d’annuler les activités de groupe organisées, les repas étaient livrés aux chambres dans les premiers mois de la pandémie, ce qui a considérablement réduit la dépense énergétique quotidienne des résidents.

Moins on fait certains gestes, moins on est capable de les faire
— Martine Lauzé

« Le message était de rester à la maison. C’est important pour les endroits publics, mais ça ne veut pas dire ne pas aller marcher à l’extérieur », nuance toutefois le Dr De Garie. Résultat ? « Il y a assurément une dégradation des conditions des patients, non seulement du côté de l’activité physique, mais aussi de l’isolement », affirme le médecin.

Rester actif pour… rester actif

L’activité physique joue un rôle essentiel pour le maintien de l’autonomie des personnes âgées. Martine Lauzé, kinésiologue et cofondatrice de NeuroMotrix, explique le cercle vicieux de la sédentarité : « Moins on fait certains gestes, moins on est capable de les faire. »

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Source : Le Devoir, 28 novembre 2020

Photo: iStock S’activer, briser l’isolement, mieux dormir et se maintenir en santé: recommencer à bouger se fait petit à petit, mais les effets sont perceptibles dès la première journée.